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Il devient difficile dâignorer les interrogations que suscite lâattitude de M. Marcel Libama, ancien dĂ©putĂ© de la Transition. Celui qui se prĂ©sentait naguĂšre comme un soutien indĂ©fectible du PrĂ©sident de la Transition, le GĂ©nĂ©ral Brice Clotaire Oligui Nguema, semble aujourdâhui multiplier les prises de position et les interventions publiques qui alimentent davantage la tension sociale quâelles ne contribuent Ă lâapaiser. Depuis sa libĂ©ration, accordĂ©e par la clĂ©mence du Chef de lâĂtat, lâex-parlementaire sâillustre par une prĂ©sence mĂ©diatique soutenue, souvent marquĂ©e par des dĂ©clarations abruptes et des postures qui entretiennent un climat de confrontation. Pour certains observateurs, cette hyperactivitĂ© soulĂšve une question simple : Ă quoi â ou Ă qui â sert rĂ©ellement cette agitation ? Entre posture sociale et calcul politique Si M. Libama affirme agir au nom de la dĂ©fense des enseignants, plusieurs analystes estiment que ses interventions semblent parfois davantage relever dâune stratĂ©gie politique que dâun engagement syndical ou citoyen. Lâinstrumentalisation possible de la colĂšre sociale, dans un contexte oĂč le pays recherche stabilitĂ© et dialogue, interroge sur la cohĂ©rence de ses prises de position. Un double discours qui trouble Le contraste entre son soutien affichĂ© au Chef de lâĂtat et ses sorties publiques, souvent perçues comme provocatrices, nourrit lâidĂ©e dâun double jeu. Certains y voient une tentative de se repositionner politiquement aprĂšs un Ă©chec Ă©lectoral rĂ©cent dans son fief de Franceville, oĂč il nâavait pas franchi le second tour. Un climat national qui exige responsabilitĂ© Dans une pĂ©riode oĂč lâapaisement, la concertation et la responsabilitĂ© devraient guider lâaction publique comme lâexpression citoyenne, toute dĂ©marche susceptible dâattiser les tensions mĂ©rite dâĂȘtre interrogĂ©e. Les manĆuvres perçues comme opportunistes, quâelles viennent de personnalitĂ©s politiques, syndicales ou mĂ©diatiques, fragilisent le climat social et dĂ©tournent lâattention des vĂ©ritables enjeux : la rĂ©forme, la stabilitĂ© et le progrĂšs collectif. Un Observateur TrĂšs AvisĂ© (OTA) Le Perroquet National
24 đđđŻđąđđ« 2026
Le week-end des 24 et 25 janvier 2026 a Ă©tĂ© marquĂ© par un dĂ©placement officiel dans les provinces de la NgouniĂ© et du Moyen-OgoouĂ©, oĂč plusieurs chantiers prioritaires du Gouvernement ont Ă©tĂ© passĂ©s en revue. Cette mission de terrain a conduit les Ă©quipes techniques sur des sites stratĂ©giques, notamment la route NdendĂ©âDoussala, longue de 49 kilomĂštres, dont les travaux sont confiĂ©s Ă lâentreprise Sinohydro. Ă Dilolo, lâattention sâest Ă©galement portĂ©e sur la construction de 20 logements et dâinfrastructures connexes, avant une Ă©tape Ă NdendĂ© pour Ă©valuer lâavancement des 40 logements de type F3 et F4 en cours de rĂ©alisation. Le dĂ©placement sâest achevĂ© Ă LambarĂ©nĂ©, avec la visite du lotissement de la citĂ© NzĂ©la Bola, un programme de 50 logements intĂ©grant un dispensaire, une Ă©cole primaire, un Ă©conomat et un plateau sportif, sur une superficie totale de 5 hectares.
Ă lâissue de cette tournĂ©e, le Ministre du Logement, de lâHabitat, de lâUrbanisme et du Cadastre a insistĂ© sur lâimportance de ces projets pour lâamĂ©nagement du territoire et lâamĂ©lioration des conditions de vie. «âŻCes chantiers traduisent la volontĂ© du Gouvernement dâoffrir aux populations un habitat moderne, durable et accessibleâŻÂ», a-t-il dĂ©clarĂ©, soulignant la nĂ©cessitĂ© dâun suivi rigoureux pour garantir la qualitĂ© des ouvrages et le respect des dĂ©lais. Le ministre a rappelĂ© que ces infrastructures ne sont pas de simples constructions, mais des leviers de dĂ©veloppement local, destinĂ©s Ă renforcer les services de proximitĂ© et Ă structurer durablement les zones concernĂ©es. Une maniĂšre de rĂ©affirmer lâengagement de lâĂtat Ă accĂ©lĂ©rer la transformation du parc immobilier national et Ă rĂ©pondre aux attentes des citoyens.
Une décision judiciaire qui marque une rupture
LâincarcĂ©ration de Marcel Libama et Simon Ndong Edzo, dĂ©sormais placĂ©s sous mandat de dĂ©pĂŽt Ă la prison centrale de Libreville, constitue lâun des gestes les plus fermes posĂ©s depuis lâavĂšnement de la CinquiĂšme RĂ©publique. Les autoritĂ©s gabonaises entendent mettre fin Ă une Ăšre oĂč certains acteurs syndicaux utilisaient la revendication comme un outil de chantage, parfois au dĂ©triment de lâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral. Cette dĂ©cision, assumĂ©e, sâinscrit dans la volontĂ© du PrĂ©sident Brice Clotaire Oligui Nguema de restaurer lâautoritĂ© de lâĂtat et dâassainir les pratiques qui ont longtemps fragilisĂ© le dialogue social.
Un gouvernement qui investit et ouvre le dialogue
Contrairement aux accusations de fermeture, lâexĂ©cutif affirme maintenir une posture dâĂ©coute et de concertation. Depuis lâarrivĂ©e du PrĂ©sident Oligui Nguema, des investissements significatifs ont Ă©tĂ© engagĂ©s dans lâĂducation nationale : rĂ©habilitation dâĂ©coles, modernisation dâĂ©tablissements secondaires, construction de nouvelles salles de classe et amĂ©lioration progressive des infrastructures. Cette dynamique traduit une orientation claire : renforcer lâĂ©cole publique et rĂ©pondre aux attentes des enseignants. Dans ce contexte, les tentatives de provoquer un soulĂšvement social apparaissent comme une remise en cause directe de lâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral.
Fonction publique : des avancées administratives concrÚtes
La ministre de la Fonction publique, Laurence Ndong, a rĂ©cemment rappelĂ© lâampleur du travail engagĂ© pour rĂ©gulariser la situation des agents. Plusieurs milliers de dossiers ont Ă©tĂ© traitĂ©s ces derniers mois, illustrant une volontĂ© rĂ©elle de corriger les retards accumulĂ©s depuis des annĂ©es. Alors que lâĂtat sâemploie Ă moderniser lâadministration et Ă amĂ©liorer les conditions de travail, les autoritĂ©s rĂ©affirment une ligne claire : dĂ©fendre la libertĂ© syndicale, oui ; tolĂ©rer les dĂ©rives clandestines, non. La CinquiĂšme RĂ©publique se veut un cadre oĂč la responsabilitĂ© prime sur les rapports de force opaques.
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Ce mardi 20 janvier 2026, le Ministre du Logement, de lâHabitat, de lâUrbanisme et du Cadastre, Mays Mouissi, a reçu en audience une dĂ©lĂ©gation Ă©gyptienne conduite par les reprĂ©sentants de la sociĂ©tĂ© SAMCO, en prĂ©sence de Madame Riham Hussein Ammar, Ambassadeur de la RĂ©publique arabe dâĂgypte au Gabon.
Cette rencontre sâinscrit dans la dynamique de diversification des partenariats internationaux engagĂ©e par les autoritĂ©s gabonaises afin de rĂ©pondre aux dĂ©fis persistants du secteur du logement.
Au cours des Ă©changes, la dĂ©lĂ©gation Ă©gyptienne a prĂ©sentĂ© un projet de construction de logements sociaux destinĂ© Ă contribuer au renforcement du dĂ©veloppement socioĂ©conomique national. Le projet, fondĂ© sur lâexpertise reconnue de SAMCO dans la rĂ©alisation dâinfrastructures rĂ©sidentielles Ă grande Ă©chelle, ambitionne dâapporter des solutions innovantes et adaptĂ©es aux besoins des populations gabonaises.
Le Ministre a rappelĂ© lâampleur du dĂ©ficit national en logements sociaux, soulignant que cette problĂ©matique demeure lâun des enjeux majeurs de la politique publique en matiĂšre dâhabitat. Il a Ă©galement mis en lumiĂšre les contraintes budgĂ©taires actuelles auxquelles fait face lâĂtat, insistant sur la nĂ©cessitĂ© dâexplorer des mĂ©canismes de financement alternatifs, excluant tout recours direct aux ressources publiques.
Dans cette perspective, il a encouragé la mise en place de modÚles économiques innovants, fondés sur des partenariats public-privé, des investissements directs étrangers ou des schémas de financement autonomes.
Reconnaissant la compĂ©tence technique et lâexpĂ©rience internationale de la partie Ă©gyptienne, le Ministre a prĂ©cisĂ© que tout engagement du Gouvernement gabonais serait conditionnĂ© Ă la prĂ©sentation dâun projet abouti, concret et financiĂšrement soutenable. Il a insistĂ© sur lâimportance de proposer une architecture de partenariat claire, structurĂ©e et conforme aux exigences de transparence et de viabilitĂ© Ă©conomique.
Ce cadre constitue un prĂ©alable indispensable Ă toute formalisation ultĂ©rieure, notamment par la signature dâun protocole dâaccord (MoU).
Cette audience marque ainsi une Ă©tape importante dans lâexploration de nouvelles pistes de coopĂ©ration dans le domaine du logement social. Elle tĂ©moigne de la volontĂ© du Gouvernement gabonais de favoriser des initiatives porteuses, capables de contribuer durablement Ă lâamĂ©lioration des conditions de vie des citoyens et au dĂ©veloppement harmonieux du territoire.
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16 janvier 2026
Ce vendredi 16 janvier 2026, le Ministre des Travaux Publics et de la Construction, Edgard MOUKOUMBI, sâest rendu sur le chantier dâamĂ©nagement du quartier dâAkimidjogoni, accompagnĂ© du Maire de Libreville, Pierre Matthieu OBAME ETOUGHE, ainsi que des responsables de lâentreprise adjudicataire Mika Services. Cette visite de terrain a permis au membre du Gouvernement dâĂ©valuer lâĂ©tat dâavancement dâun projet prĂ©sentĂ© comme structurant pour la mobilitĂ© locale. Avec un taux dâexĂ©cution global de 62 %, les travaux portent notamment sur la rĂ©alisation de 1 260 mĂštres linĂ©aires de chaussĂ©e en BĂ©ton ArmĂ© Continu (BAC) et de 3,5 kilomĂštres dâinfrastructures dâassainissement. Lâensemble repose sur une conception mĂȘlant matĂ©riaux locaux et techniques modernes, avec lâambition affichĂ©e dâassurer durabilitĂ© et rĂ©silience. Le chantier inclut Ă©galement des amĂ©nagements urbains complĂ©mentaires : trottoirs, parking, terrain de sport, espaces paysagers, jardins publics et mobilier urbain, ainsi quâun rĂ©seau hydraulique destinĂ© Ă amĂ©liorer le cadre de vie des habitants. La deuxiĂšme phase du projet, dĂ©jĂ planifiĂ©e, prĂ©voit lâajout de 400 mĂštres linĂ©aires de chaussĂ©e et de 800 mĂštres de canalisation, prolongeant ainsi lâeffort engagĂ©. Pour le Ministre des Travaux Publics et de la Construction, ces investissements traduisent la volontĂ© de lâĂtat de respecter ses engagements en matiĂšre dâinfrastructures et de rĂ©pondre aux attentes des populations. Au-delĂ de la communication institutionnelle, cette opĂ©ration illustre surtout lâenjeu central de la modernisation urbaine : garantir des Ă©quipements fiables, adaptĂ©s aux rĂ©alitĂ©s locales et capables de soutenir durablement le dĂ©veloppement de Libreville. Une exigence qui, sur le terrain, se mesure autant Ă la qualitĂ© des ouvrages quâĂ la capacitĂ© des autoritĂ©s Ă assurer un suivi rigoureux et transparent des chantiers publics. đłđŹ đ·đŹđčđčđ¶đžđŒđŹđ» đ°đ”đđ¶đčđŽđŹ đŹđ» đšđŽđ·đłđ°đđ°đŹ
Ce vendredi 16 janvier 2026, le Ministre du Logement, de lâHabitat, de lâUrbanisme et du Cadastre, Monsieur Mays MOUISSI, a accordĂ© une audience au PrĂ©sident-Directeur GĂ©nĂ©ral du Bureau International de Conseil et de Promotion (BICP), Monsieur Philippe CHANDEZON. Cette rencontre a permis au dirigeant du BICP de prĂ©senter en dĂ©tail lâAssociation Gabonaise des Agents Immobiliers (AGAI), ainsi que dâexposer les difficultĂ©s persistantes liĂ©es au processus dâobtention des agrĂ©ments techniques, un enjeu majeur pour la structuration et la professionnalisation du secteur immobilier. Le Ministre a indiquĂ© prendre pleinement acte des prĂ©occupations soulevĂ©es et a assurĂ© quâun retour formel serait communiquĂ© dans un dĂ©lai de sept jours, tĂ©moignant de la volontĂ© du Gouvernement dâapporter des rĂ©ponses rapides et adaptĂ©es aux acteurs du secteur.
Par ailleurs, le membre du Gouvernement a invitĂ© ses interlocuteurs Ă envisager un partenariat stratĂ©gique avec lâĂtat dans le cadre de la construction de logements sociaux, un axe prioritaire de la politique nationale de lâhabitat. Il a soulignĂ© lâimportance de proposer des solutions concrĂštes, rĂ©alisables dans des dĂ©lais raisonnables, afin de rĂ©pondre efficacement aux besoins croissants des populations en matiĂšre dâaccĂšs Ă un logement dĂ©cent. Cette ouverture Ă la collaboration traduit la volontĂ© du MinistĂšre de renforcer les synergies avec les opĂ©rateurs privĂ©s pour accĂ©lĂ©rer la mise en Ćuvre des projets structurants et soutenir durablement le dĂ©veloppement du secteur immobilier au Gabon.
sci #immobilier #bicp #logements
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18, décembre,2025
Digitalisation de lâĂtat : quand la volontĂ© politique se heurte Ă lâinertie administrative
15 , décembre,2025
Le prĂ©sident de la Transition a effectuĂ© une descente sur le chantier de lâaxe routier AkandaâOwendoâBikĂ©lĂ©, projet majeur censĂ© dĂ©sengorger Libreville et structurer le Grand Libreville. En supervisant personnellement lâavancement des travaux, il a voulu envoyer un signal fort : les grands chantiers ne doivent plus ĂȘtre abandonnĂ©s aux lenteurs et aux promesses non tenues. đ Ce que rĂ©vĂšle cette visite Un projet stratĂ©gique : relier Akanda Ă Owendo en passant par BikĂ©lĂ©, avec plus de 50 km de voies modernes. Un retard accumulĂ© : malgrĂ© les annonces, les travaux avancent lentement, nourrissant la frustration des citoyens. Un enjeu Ă©conomique : fluidifier la circulation et amĂ©liorer la logistique vers le port dâOwendo. Un geste politique : montrer que le prĂ©sident ne se contente pas de lancer des projets, mais quâil en contrĂŽle lâexĂ©cution. đŻ Les dĂ©fis Ă relever Respect des dĂ©lais : les Gabonais attendent des rĂ©sultats concrets, pas des visites symboliques. Transparence des budgets : garantir que les financements sont utilisĂ©s efficacement. QualitĂ© des infrastructures : Ă©viter les chantiers bĂąclĂ©s qui se dĂ©gradent aprĂšs quelques annĂ©es. CrĂ©dibilitĂ© de lâĂtat : prouver que les grands projets peuvent ĂȘtre menĂ©s Ă terme. đ En conclusion, la supervision prĂ©sidentielle sur lâaxe AkandaâOwendoâBikĂ©lĂ© est un geste fort. Mais la vĂ©ritable Ă©preuve sera la livraison effective de lâouvrage, dans les dĂ©lais et avec la qualitĂ© promise. Car câest lĂ que se joue la confiance des citoyens envers lâĂtat.
14, décembre,2025
Le perroquet national