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𝐒𝐚𝐩𝐞𝐝𝐱 30 đŁđšđ§đŻđąđžđ« 2026

Pour qui roule véritablement Monsieur Marcel LIBAMA, ex député de la Transition?

Il devient difficile d’ignorer les interrogations que suscite l’attitude de M. Marcel Libama, ancien dĂ©putĂ© de la Transition. Celui qui se prĂ©sentait naguĂšre comme un soutien indĂ©fectible du PrĂ©sident de la Transition, le GĂ©nĂ©ral Brice Clotaire Oligui Nguema, semble aujourd’hui multiplier les prises de position et les interventions publiques qui alimentent davantage la tension sociale qu’elles ne contribuent Ă  l’apaiser. Depuis sa libĂ©ration, accordĂ©e par la clĂ©mence du Chef de l’État, l’ex-parlementaire s’illustre par une prĂ©sence mĂ©diatique soutenue, souvent marquĂ©e par des dĂ©clarations abruptes et des postures qui entretiennent un climat de confrontation. Pour certains observateurs, cette hyperactivitĂ© soulĂšve une question simple : Ă  quoi — ou Ă  qui — sert rĂ©ellement cette agitation ? Entre posture sociale et calcul politique Si M. Libama affirme agir au nom de la dĂ©fense des enseignants, plusieurs analystes estiment que ses interventions semblent parfois davantage relever d’une stratĂ©gie politique que d’un engagement syndical ou citoyen. L’instrumentalisation possible de la colĂšre sociale, dans un contexte oĂč le pays recherche stabilitĂ© et dialogue, interroge sur la cohĂ©rence de ses prises de position. Un double discours qui trouble Le contraste entre son soutien affichĂ© au Chef de l’État et ses sorties publiques, souvent perçues comme provocatrices, nourrit l’idĂ©e d’un double jeu. Certains y voient une tentative de se repositionner politiquement aprĂšs un Ă©chec Ă©lectoral rĂ©cent dans son fief de Franceville, oĂč il n’avait pas franchi le second tour. Un climat national qui exige responsabilitĂ© Dans une pĂ©riode oĂč l’apaisement, la concertation et la responsabilitĂ© devraient guider l’action publique comme l’expression citoyenne, toute dĂ©marche susceptible d’attiser les tensions mĂ©rite d’ĂȘtre interrogĂ©e. Les manƓuvres perçues comme opportunistes, qu’elles viennent de personnalitĂ©s politiques, syndicales ou mĂ©diatiques, fragilisent le climat social et dĂ©tournent l’attention des vĂ©ritables enjeux : la rĂ©forme, la stabilitĂ© et le progrĂšs collectif. Un Observateur TrĂšs AvisĂ© (OTA) Le Perroquet National

24 đ‰đšđŻđąđžđ« 2026

 Logement et infrastructures : le ministre en tournĂ©e d'Ă©valuation sur les chantiers prioritaire

Le week-end des 24 et 25 janvier 2026 a Ă©tĂ© marquĂ© par un dĂ©placement officiel dans les provinces de la NgouniĂ© et du Moyen-OgoouĂ©, oĂč plusieurs chantiers prioritaires du Gouvernement ont Ă©tĂ© passĂ©s en revue. Cette mission de terrain a conduit les Ă©quipes techniques sur des sites stratĂ©giques, notamment la route Ndendé–Doussala, longue de 49 kilomĂštres, dont les travaux sont confiĂ©s Ă  l’entreprise Sinohydro. À Dilolo, l’attention s’est Ă©galement portĂ©e sur la construction de 20 logements et d’infrastructures connexes, avant une Ă©tape Ă  NdendĂ© pour Ă©valuer l’avancement des 40 logements de type F3 et F4 en cours de rĂ©alisation. Le dĂ©placement s’est achevĂ© Ă  LambarĂ©nĂ©, avec la visite du lotissement de la citĂ© NzĂ©la Bola, un programme de 50 logements intĂ©grant un dispensaire, une Ă©cole primaire, un Ă©conomat et un plateau sportif, sur une superficie totale de 5 hectares. À l’issue de cette tournĂ©e, le Ministre du Logement, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre a insistĂ© sur l’importance de ces projets pour l’amĂ©nagement du territoire et l’amĂ©lioration des conditions de vie. « Ces chantiers traduisent la volontĂ© du Gouvernement d’offrir aux populations un habitat moderne, durable et accessible », a-t-il dĂ©clarĂ©, soulignant la nĂ©cessitĂ© d’un suivi rigoureux pour garantir la qualitĂ© des ouvrages et le respect des dĂ©lais. Le ministre a rappelĂ© que ces infrastructures ne sont pas de simples constructions, mais des leviers de dĂ©veloppement local, destinĂ©s Ă  renforcer les services de proximitĂ© et Ă  structurer durablement les zones concernĂ©es. Une maniĂšre de rĂ©affirmer l’engagement de l’État Ă  accĂ©lĂ©rer la transformation du parc immobilier national et Ă  rĂ©pondre aux attentes des citoyens.

un mandat de dépÎt qui marque une rupture nette avec les anciennes pratiques

 Une dĂ©cision judiciaire qui marque une rupture L’incarcĂ©ration de Marcel Libama et Simon Ndong Edzo, dĂ©sormais placĂ©s sous mandat de dĂ©pĂŽt Ă  la prison centrale de Libreville, constitue l’un des gestes les plus fermes posĂ©s depuis l’avĂšnement de la CinquiĂšme RĂ©publique. Les autoritĂ©s gabonaises entendent mettre fin Ă  une Ăšre oĂč certains acteurs syndicaux utilisaient la revendication comme un outil de chantage, parfois au dĂ©triment de l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral. Cette dĂ©cision, assumĂ©e, s’inscrit dans la volontĂ© du PrĂ©sident Brice Clotaire Oligui Nguema de restaurer l’autoritĂ© de l’État et d’assainir les pratiques qui ont longtemps fragilisĂ© le dialogue social. Un gouvernement qui investit et ouvre le dialogue Contrairement aux accusations de fermeture, l’exĂ©cutif affirme maintenir une posture d’écoute et de concertation. Depuis l’arrivĂ©e du PrĂ©sident Oligui Nguema, des investissements significatifs ont Ă©tĂ© engagĂ©s dans l’Éducation nationale : rĂ©habilitation d’écoles, modernisation d’établissements secondaires, construction de nouvelles salles de classe et amĂ©lioration progressive des infrastructures. Cette dynamique traduit une orientation claire : renforcer l’école publique et rĂ©pondre aux attentes des enseignants. Dans ce contexte, les tentatives de provoquer un soulĂšvement social apparaissent comme une remise en cause directe de l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral. Fonction publique : des avancĂ©es administratives concrĂštes La ministre de la Fonction publique, Laurence Ndong, a rĂ©cemment rappelĂ© l’ampleur du travail engagĂ© pour rĂ©gulariser la situation des agents. Plusieurs milliers de dossiers ont Ă©tĂ© traitĂ©s ces derniers mois, illustrant une volontĂ© rĂ©elle de corriger les retards accumulĂ©s depuis des annĂ©es. Alors que l’État s’emploie Ă  moderniser l’administration et Ă  amĂ©liorer les conditions de travail, les autoritĂ©s rĂ©affirment une ligne claire : dĂ©fendre la libertĂ© syndicale, oui ; tolĂ©rer les dĂ©rives clandestines, non. La CinquiĂšme RĂ©publique se veut un cadre oĂč la responsabilitĂ© prime sur les rapports de force opaques.

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CoopĂ©ration État-SAMCO : Ă©tude d'un partenariat pour les logements sociaux

Ce mardi 20 janvier 2026, le Ministre du Logement, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre, Mays Mouissi, a reçu en audience une dĂ©lĂ©gation Ă©gyptienne conduite par les reprĂ©sentants de la sociĂ©tĂ© SAMCO, en prĂ©sence de Madame Riham Hussein Ammar, Ambassadeur de la RĂ©publique arabe d’Égypte au Gabon. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de diversification des partenariats internationaux engagĂ©e par les autoritĂ©s gabonaises afin de rĂ©pondre aux dĂ©fis persistants du secteur du logement. Au cours des Ă©changes, la dĂ©lĂ©gation Ă©gyptienne a prĂ©sentĂ© un projet de construction de logements sociaux destinĂ© Ă  contribuer au renforcement du dĂ©veloppement socioĂ©conomique national. Le projet, fondĂ© sur l’expertise reconnue de SAMCO dans la rĂ©alisation d’infrastructures rĂ©sidentielles Ă  grande Ă©chelle, ambitionne d’apporter des solutions innovantes et adaptĂ©es aux besoins des populations gabonaises. Le Ministre a rappelĂ© l’ampleur du dĂ©ficit national en logements sociaux, soulignant que cette problĂ©matique demeure l’un des enjeux majeurs de la politique publique en matiĂšre d’habitat. Il a Ă©galement mis en lumiĂšre les contraintes budgĂ©taires actuelles auxquelles fait face l’État, insistant sur la nĂ©cessitĂ© d’explorer des mĂ©canismes de financement alternatifs, excluant tout recours direct aux ressources publiques. Dans cette perspective, il a encouragĂ© la mise en place de modĂšles Ă©conomiques innovants, fondĂ©s sur des partenariats public-privĂ©, des investissements directs Ă©trangers ou des schĂ©mas de financement autonomes. Reconnaissant la compĂ©tence technique et l’expĂ©rience internationale de la partie Ă©gyptienne, le Ministre a prĂ©cisĂ© que tout engagement du Gouvernement gabonais serait conditionnĂ© Ă  la prĂ©sentation d’un projet abouti, concret et financiĂšrement soutenable. Il a insistĂ© sur l’importance de proposer une architecture de partenariat claire, structurĂ©e et conforme aux exigences de transparence et de viabilitĂ© Ă©conomique. Ce cadre constitue un prĂ©alable indispensable Ă  toute formalisation ultĂ©rieure, notamment par la signature d’un protocole d’accord (MoU). Cette audience marque ainsi une Ă©tape importante dans l’exploration de nouvelles pistes de coopĂ©ration dans le domaine du logement social. Elle tĂ©moigne de la volontĂ© du Gouvernement gabonais de favoriser des initiatives porteuses, capables de contribuer durablement Ă  l’amĂ©lioration des conditions de vie des citoyens et au dĂ©veloppement harmonieux du territoire.

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16 janvier 2026

Modernisation urbaine : le Ministre des Travaux Publics en inspection Ă  Akimidjogoni

Un chantier stratégique à 62 %, entre infrastructures durables, assainissement renforcé et amélioration du cadre de vie

Ce vendredi 16 janvier 2026, le Ministre des Travaux Publics et de la Construction, Edgard MOUKOUMBI, s’est rendu sur le chantier d’amĂ©nagement du quartier d’Akimidjogoni, accompagnĂ© du Maire de Libreville, Pierre Matthieu OBAME ETOUGHE, ainsi que des responsables de l’entreprise adjudicataire Mika Services. Cette visite de terrain a permis au membre du Gouvernement d’évaluer l’état d’avancement d’un projet prĂ©sentĂ© comme structurant pour la mobilitĂ© locale. Avec un taux d’exĂ©cution global de 62 %, les travaux portent notamment sur la rĂ©alisation de 1 260 mĂštres linĂ©aires de chaussĂ©e en BĂ©ton ArmĂ© Continu (BAC) et de 3,5 kilomĂštres d’infrastructures d’assainissement. L’ensemble repose sur une conception mĂȘlant matĂ©riaux locaux et techniques modernes, avec l’ambition affichĂ©e d’assurer durabilitĂ© et rĂ©silience. Le chantier inclut Ă©galement des amĂ©nagements urbains complĂ©mentaires : trottoirs, parking, terrain de sport, espaces paysagers, jardins publics et mobilier urbain, ainsi qu’un rĂ©seau hydraulique destinĂ© Ă  amĂ©liorer le cadre de vie des habitants. La deuxiĂšme phase du projet, dĂ©jĂ  planifiĂ©e, prĂ©voit l’ajout de 400 mĂštres linĂ©aires de chaussĂ©e et de 800 mĂštres de canalisation, prolongeant ainsi l’effort engagĂ©. Pour le Ministre des Travaux Publics et de la Construction, ces investissements traduisent la volontĂ© de l’État de respecter ses engagements en matiĂšre d’infrastructures et de rĂ©pondre aux attentes des populations. Au-delĂ  de la communication institutionnelle, cette opĂ©ration illustre surtout l’enjeu central de la modernisation urbaine : garantir des Ă©quipements fiables, adaptĂ©s aux rĂ©alitĂ©s locales et capables de soutenir durablement le dĂ©veloppement de Libreville. Une exigence qui, sur le terrain, se mesure autant Ă  la qualitĂ© des ouvrages qu’à la capacitĂ© des autoritĂ©s Ă  assurer un suivi rigoureux et transparent des chantiers publics. 𝑳𝑬 đ‘·đ‘Źđ‘čđ‘čđ‘¶đ‘žđ‘Œđ‘Źđ‘» đ‘°đ‘”đ‘­đ‘¶đ‘č𝑮𝑬 đ‘Źđ‘» đ‘šđ‘Žđ‘·đ‘łđ‘°đ‘­đ‘°đ‘Ź

 Le Gouvernement rĂ©affirme ainsi sa volontĂ© d'investir durablement dans des infrastructures modernes, au service des populations et du dĂ©veloppement national.

𝑀𝑖𝑛𝑖𝑠𝑡𝑒𝑟 𝑑𝑱 𝑙𝑜𝑔𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡

CoopĂ©ration État-BICP : vers un partenariat pour les logements sociaux

Ce vendredi 16 janvier 2026, le Ministre du Logement, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre, Monsieur Mays MOUISSI, a accordĂ© une audience au PrĂ©sident-Directeur GĂ©nĂ©ral du Bureau International de Conseil et de Promotion (BICP), Monsieur Philippe CHANDEZON. Cette rencontre a permis au dirigeant du BICP de prĂ©senter en dĂ©tail l’Association Gabonaise des Agents Immobiliers (AGAI), ainsi que d’exposer les difficultĂ©s persistantes liĂ©es au processus d’obtention des agrĂ©ments techniques, un enjeu majeur pour la structuration et la professionnalisation du secteur immobilier. Le Ministre a indiquĂ© prendre pleinement acte des prĂ©occupations soulevĂ©es et a assurĂ© qu’un retour formel serait communiquĂ© dans un dĂ©lai de sept jours, tĂ©moignant de la volontĂ© du Gouvernement d’apporter des rĂ©ponses rapides et adaptĂ©es aux acteurs du secteur. Par ailleurs, le membre du Gouvernement a invitĂ© ses interlocuteurs Ă  envisager un partenariat stratĂ©gique avec l’État dans le cadre de la construction de logements sociaux, un axe prioritaire de la politique nationale de l’habitat. Il a soulignĂ© l’importance de proposer des solutions concrĂštes, rĂ©alisables dans des dĂ©lais raisonnables, afin de rĂ©pondre efficacement aux besoins croissants des populations en matiĂšre d’accĂšs Ă  un logement dĂ©cent. Cette ouverture Ă  la collaboration traduit la volontĂ© du MinistĂšre de renforcer les synergies avec les opĂ©rateurs privĂ©s pour accĂ©lĂ©rer la mise en Ɠuvre des projets structurants et soutenir durablement le dĂ©veloppement du secteur immobilier au Gabon. sci #immobilier #bicp #logements

𝐿𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑟𝑜𝑞𝑱𝑒𝑡

La fonction   
                   publique 

18, décembre,2025

« Digitalisation de l’État : quand les moyens existent mais l’exĂ©cution fait dĂ©faut »

Digitalisation de l’État : quand la volontĂ© politique se heurte Ă  l’inertie administrative

« Fonction publique : Oligui Nguema sanctionne les hauts cadres pour manquements graves »

🩜 Le Perroquet National – Éditorial critique sur la Fonction Publique

Depuis plusieurs mois, le prĂ©sident de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, martĂšle la nĂ©cessitĂ© de moderniser l’administration gabonaise. Le cadre juridique existe, les financements ont Ă©tĂ© mobilisĂ©s, et le programme « Gabon-Digital » a Ă©tĂ© lancĂ© pour accĂ©lĂ©rer la numĂ©risation des services publics. Pourtant, la rĂ©alitĂ© observĂ©e sur le terrain rĂ©vĂšle un tout autre visage : celui d’une administration incapable d’exĂ©cuter les rĂ©formes pourtant jugĂ©es prioritaires pour le pays.

La visite inopinĂ©e du chef de l’État au ministĂšre de la Fonction publique a mis en lumiĂšre une situation alarmante. Sur prĂšs de 400 agents officiellement affectĂ©s, seuls une soixantaine Ă©taient prĂ©sents, laissant des bureaux vides, des dossiers en dĂ©sordre et un fonctionnement qualifiĂ© de « dĂ©faillant » par le prĂ©sident lui-mĂȘme.  
Ce constat brutal a rĂ©vĂ©lĂ© l’ampleur de l’absentĂ©isme, de l’inertie bureaucratique et du retard numĂ©rique accumulĂ©, malgrĂ© les injonctions rĂ©pĂ©tĂ©es Ă  moderniser les procĂ©dures et Ă  digitaliser les dossiers.

Le prĂ©sident a dĂ©noncĂ© un archaĂŻsme administratif incompatible avec les ambitions nationales. Il a exigĂ© des sanctions immĂ©diates, allant jusqu’à appeler au licenciement des agents absents ou inefficaces, tout en plaidant pour l’intĂ©gration de jeunes diplĂŽmĂ©s maĂźtrisant les outils numĂ©riques.  
Cette rĂ©action ferme traduit un paradoxe devenu Ă©vident : l’État avance, mais l’administration recule. Les moyens sont disponibles, la vision est claire, mais l’exĂ©cution reste le maillon faible.

DerriĂšre cette inertie, c’est toute la chaĂźne de performance publique qui vacille. La digitalisation n’est pas un luxe technologique : elle conditionne la transparence, la rapiditĂ© de traitement, la traçabilitĂ© des dossiers et la confiance des citoyens. Or, malgrĂ© les rĂ©formes engagĂ©es, l’administration demeure engluĂ©e dans des pratiques anciennes, incapables de rĂ©pondre aux exigences d’un État moderne.

Conclusion

La sĂ©vĂ©ritĂ© du prĂ©sident Oligui Nguema n’est pas un simple coup de colĂšre : c’est un signal politique fort. Le pays ne peut plus se permettre une administration qui freine les rĂ©formes au lieu de les accompagner.  
Le cadre juridique est en place, les financements sont disponibles, la vision est claire. Ce qui manque dĂ©sormais, c’est une culture de responsabilitĂ©, une discipline professionnelle, et une capacitĂ© d’exĂ©cution Ă  la hauteur des ambitions nationales.

La digitalisation de l’État ne pourra rĂ©ussir que si l’administration se transforme elle-mĂȘme. Sans cela, les meilleures rĂ©formes resteront des intentions, et non des rĂ©sultats.  






La fonction   
                   publique 

15 , décembre,2025

Surprise inattendu du chef de l'Ă©tat 

🩜 Le Perroquet National – Éditorial critique sur la Fonction Publique

Ce matin, le prĂ©sident de la Transition a effectuĂ© une descente remarquĂ©e au ministĂšre de la Fonction Publique. Il a dĂ©noncĂ© l’absentĂ©isme, exigĂ© discipline et annoncĂ© une accĂ©lĂ©ration de la digitalisation.  
Mais au-delĂ  de l’effet d’annonce, il faut rappeler que la crise de la fonction publique gabonaise ne date pas d’aujourd’hui. Elle est le reflet d’une dĂ©gradation progressive de notre administration, marquĂ©e par :  

- Lenteurs chroniques dans le traitement des dossiers.  
- Absence de transparence dans les recrutements et promotions.  
- Manque d’investissement dans la formation continue et la modernisation des outils.  
- Culture de l’impunitĂ©, oĂč les manquements ne sont que rarement sanctionnĂ©s.  

🔎 Ce que rĂ©vĂšle cette situation
- La fonction publique est devenue un poids pour l’État, au lieu d’ĂȘtre un moteur de dĂ©veloppement.  
- Les jeunes diplĂŽmĂ©s restent Ă  la porte, pendant que l’administration s’enlise dans des pratiques archaĂŻques.  
- Les annonces prĂ©sidentielles, aussi fortes soient-elles, ne suffiront pas sans un plan d’investissement massif et une exigence de rĂ©sultats mesurables.  

🎯 Ce qu’il faut dĂ©sormais
- Investir dans la modernisation : infrastructures numĂ©riques, formation des agents, outils de suivi.  
- Exiger des rĂ©sultats : chaque ministĂšre doit rendre compte de ses performances, avec des indicateurs clairs.  
- Responsabiliser les agents : la fonction publique doit redevenir un service au citoyen, et non un privilĂšge.  
- Ouvrir la porte aux jeunes : intĂ©grer les nouvelles gĂ©nĂ©rations pour insuffler dynamisme et innovation.  

👉la visite du prĂ©sident est un signal fort, mais elle ne doit pas rester un simple geste symbolique. Le Gabon a besoin d’une fonction publique performante, transparente et tournĂ©e vers l’avenir. Sans investissement et sans exigence de rĂ©sultats, les mĂȘmes maux continueront de miner notre administration.  



ContrĂŽle des travaux 


Axe routier Akanda–Owendo–BikĂ©lĂ© : un contrĂŽle prĂ©sidentiel qui interpelle

Le prĂ©sident de la Transition a effectuĂ© une descente sur le chantier de l’axe routier Akanda–Owendo–BikĂ©lĂ©, projet majeur censĂ© dĂ©sengorger Libreville et structurer le Grand Libreville. En supervisant personnellement l’avancement des travaux, il a voulu envoyer un signal fort : les grands chantiers ne doivent plus ĂȘtre abandonnĂ©s aux lenteurs et aux promesses non tenues. 🔎 Ce que rĂ©vĂšle cette visite  Un projet stratĂ©gique : relier Akanda Ă  Owendo en passant par BikĂ©lĂ©, avec plus de 50 km de voies modernes.   Un retard accumulĂ© : malgrĂ© les annonces, les travaux avancent lentement, nourrissant la frustration des citoyens.   Un enjeu Ă©conomique : fluidifier la circulation et amĂ©liorer la logistique vers le port d’Owendo.   Un geste politique : montrer que le prĂ©sident ne se contente pas de lancer des projets, mais qu’il en contrĂŽle l’exĂ©cution. 🎯 Les dĂ©fis Ă  relever   Respect des dĂ©lais : les Gabonais attendent des rĂ©sultats concrets, pas des visites symboliques.  Transparence des budgets : garantir que les financements sont utilisĂ©s efficacement.  QualitĂ© des infrastructures : Ă©viter les chantiers bĂąclĂ©s qui se dĂ©gradent aprĂšs quelques annĂ©es.  CrĂ©dibilitĂ© de l’État : prouver que les grands projets peuvent ĂȘtre menĂ©s Ă  terme. 👉 En conclusion, la supervision prĂ©sidentielle sur l’axe Akanda–Owendo–BikĂ©lĂ© est un geste fort. Mais la vĂ©ritable Ă©preuve sera la livraison effective de l’ouvrage, dans les dĂ©lais et avec la qualitĂ© promise. Car c’est lĂ  que se joue la confiance des citoyens envers l’État.  

l’État doit ĂȘtre garant de l’efficacitĂ© et de la crĂ©dibilitĂ© des politiques publiques

La visite du PrĂ©sident de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, Ă  la Fonction publique et sur les grands chantiers routiers traduit une volontĂ© nouvelle : celle d’un dirigeant qui ne se contente pas d’annoncer, mais qui vĂ©rifie, contrĂŽle et exige des rĂ©sultats.  

Dans un pays longtemps marquĂ© par les Ă©lĂ©phants blancs et les projets inachevĂ©s, cette dĂ©marche est porteuse d’espoir. Elle incarne une rupture avec les pratiques passĂ©es et ouvre la voie Ă  une gouvernance plus rigoureuse, plus transparente et plus proche des rĂ©alitĂ©s vĂ©cues par les citoyens.  

Nous saluons cette attitude de terrain, car elle rappelle que l’État doit ĂȘtre garant de l’efficacitĂ© et de la crĂ©dibilitĂ© des politiques publiques. Encourager cette dynamique, c’est encourager la construction d’un Gabon oĂč les promesses se traduisent en rĂ©alisations concrĂštes.  





14, décembre,2025

Le perroquet national